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Critique

Critique – «Matrix Resurrection»

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Cette résurrection(s) ne pouvait être une « révolution » évidement, elle a déjà été tentée.

Car Larry, l’une des tête du monstre bicéphale Wachowski, «jeune» réalisateur de gros films d’action rondement menées, avec le max d’icônisations et de stylisations des personnages, n’existe plus. Sa mise à jour, Lana, est une réalisatrice « mature » intimiste, qui filme sous une lumière naturelle, des scènes pratiques qui racontent ce qu’elles ont à montrer sans exagérations.

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Crédits Photo : Matrix Resurrection 

Aussi ce film ne pouvait être ce que la plupart des gens attendaient : car n’est pas George Miller qui veut,… et rares sont les réalisateurs qui reviennent sur leurs œuvres pour la sublimer.

Lana fait de son mieux, elle propose même un magnifique premier quart de film assez intriguant. Une partie où peut-être elle est plus elle-même, et nous dit « une vérité cachée dans quelque chose d’aussi ordinaire qu’un jeu vidéo » : Elle ne voulait pas faire ce film.

Et dans cette approche, elle enlace complètement Rian Johnson dans sa réalisation de «Star Wars 8» : « Je n’aime pas/plus cette licence et je vais la casser pour que plus personne n’en fasse quelque chose d’autre. » 

Mais malgré ma haine pour ce bougre de Rian, n’empêche qu’il m’a au moins fourni de belles scènes que ma rétine retiendra … Alors que Lana, une fois dans la deuxième partie, part complément dans une approche J. J. Abrams comme Star Wars 7 :  « Je vais parler à votre nostalgie, ne rien apporter de nouveau en définitif, mais parsemer des miettes maladroites pour que le pigeon, affamé, trouve de quoi se casser la tête en grignotant en bon « Analyste » des théories farfuleuses qu’il se crée. »

Crédits Photo : Matrix Resurrection 

À la sortie du film, et en regardant l’affiche de «Spider-Man : No Way Home», je l’ai, pendant une micro seconde, remercié ! De m’avoir fourni mon placebo bleu du fan-service, au lieu de la pilule rouge du Neo-Néant-boomer … Si une suite d’une autre saga veut être bonne, son affiche doit impérativement se poser entre ces deux extrêmes blockbusters : Un film avec de la personnalité, du courage et de l’indépendance … Mais obligatoirement un Amour de la licence.

 

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Crédits Photo : Matrix Resurrection 

Et le plus drôle c’est que ce «Matrix 4» s’ouvre avec la pancarte « Heart », et nous parle d’amour,… Alors que sa réalisatrice ne transpire que la haine, contre ses personnages, contre Warner (comme une prostituée qui a besoin de l’argent de son client, mais qui ne peut aimer le bébé qu’ils ont ensemble) et surtout contre nous.

Voir la Bande-annonce du film sur ce lien

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